J'étais à l'école primaire au début des années 90 et je ne me souviens que de lettres. D'un malaise à un nouveau bulletin incompréhensible, on en est venu à blâmer les lettres pour finalement les rayer complètement de la carte et les remplacer par ces merveilleux chiffres. Maintenant, est-ce que les étudiants du primaire vont y gagner quelque chose de plus que nos étudiants universitaires qui eux sont notés en lettres et qui ne se plaignent pas... comme les étudiants du primaire d'ailleurs?
Bien que le problème de la clarté sera probablement réglé par la même occasion, il me semble qu'on a gaspillé beaucoup de temps et d'argent sur un débat qui aurait pu se résumer par une simple reformulation en des mots compréhensibles.