Vos réactions

Messieurs Paquet (et Bousquet, in extensio) ...

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Jean Desjardins (jean-desjardins@videotron.ca)
Envoyé Le vendredi 01 juin 2007 11:00



Messieurs Paquet (et Bousquet, in extensio) ...

J'ai très bien compris que toutes les sociétés ont leur part de citoyens tordus, au sens moral élastique... Soyez sans crainte. Dans un Québec souverain, je continuerai à endurer vos inepties, patiemment.

Je crois fondamentalement au modèle démocratique. Je crois également qu'une société démocratique est constituée de citoyens aux idées divergentes, ce qui est bon et nécessaire en soi. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne doit pas mettre à leur place les personnes qui disent n'importe quoi sur les tribunes publiques ou qui font n'importe quoi sans avoir à payer le prix de leur turpitude. Option Canada et leurs souteneurs de tout acabit en sont un bel exemple.

Dans un éventuel Québec souverain, je ne me gênerai pas pour continuer à dénoncer la pensée primaire de vos semblables qui consiste à soutenir des positions amorales et antidémocratiques à l'image de ce qui s'est produit dans le dossier d'Option Canada et du dernier référendum. Monsieur Bousquet et vous-même méritez pleinement la baffe que madame Mathilde François et moi-même vous avons servie. C'était d'ailleurs trop peu en fonction de vos écrits qui invitent carrément à une escalade de la violence, si les dénis de démocratie que vous soutenez perdurent dans votre plusssssssss meilleur pays.

Je vous invite, vous et vos semblables, à consulter la réaction de monsieur Ing Vibol intitulée : "L'usage illégal et mensonger de l'argent pour embrouiller la lucidité populaire est anti-démocratique" sous la chronique de Antoine Robitaille dans Le Devoir.com du 30 mai courant. Vous comprendrez peut-être que l'expérience de vie et la réflexion en profondeur de monsieur Vibol apportent davantage à la construction d'une société démocratique saine que vos positions indignes et amorales. D'ailleurs, j'accueillerais volontiers un monsieur Vibol dans un éventuel Québec souverain pour remplacer chaque centaine de vos semblables qui voudraient émigrer vers le nouveau Canada émergeant d'un oui au pays du Québec. On sera moins nombreux, j'en conviens. Avec des concitoyens comme monsieur Vibol, je n'aurai cependant plus peur de laisser mes portes débarrées.

Désolé pour vos blessures à votre amour propre. Assumez-vous.


Jean Desjardins

Laval

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