Cette magouille livré au grand jour qui s'ajoute à la Loi C-20 démontre que le référendum comme mode d'accession à l'indépendance est un cul de sac. Le défi qui se pose au nouveau Chef du PQ est de le reconnaitre et dire clairement que le référendum n est pas la seul voie démcratique pour accéder à l'indépendance, surtout si Ottawa refuse de signer un protocle visant au respect du processus ; il y a aussi l'élection décisionnelle: double majorités qualifiées des voix et des sièges de tous les partis sur la liste souverainiste. En n'enfermant le PQ dans le dogme référendaire remis au calndre Grec, Mme Marois risque d'entrainer ce parti vers sa marginalisation et sa disparition.