Il me semble qu'au dernières élections, les québécois ont voté pour les deux tiers pour des partis qui proposent de réduire la part du PIB accaparée par l'État, l'une réduisant les impôts, l'autre en réduisant les dépenses à long termes au chapître du service de la dette. Les deux partis ainsi sortis favorisés du derniers scrutins tiennent pour une fois leurs promesses respectives. C'est à croire que les élus veulent enfin recouvrer notre confiance. Dans ces circonstance, l'institution du Lieutenant-Gouverneur, désuète, paraîtrait encore plus anti-démocratique si elle servait à dissoudre la chambre fondamentalement à cause d'un désormais tiers parti qui digère mal la perte de son ancien statut. D'autant plus que les sondages démontrent clairement que les électeurs désirent un congé. Dans ces cirsonstances, je pense que la Lieutenant-Gouverneure démontrerait un plus grand respect de la démocratie en refusant de dissoudre la Chambre et en négotiant plutôt un compromis entre le PLQ et l'ADQ sur les modalités de leur entente fondamentale : assainir l'économie. Peut-être le PLQ pourrait-il réduire ses baisses d'impôts de 900 à 450 millions et appliquer la différence au remboursement de la dette ?
Rodolphe Bourgeoys