Difficile de croire que deux partis aux idéologies si semblables ne soient pas en mesure de s'entendre. En Inde, afin de former la coalition au pouvoir, le gouvernement en place doit négocier avec des dizaines de parties aux convictions très diverses : des marxistes aux extrémistes en passant par les nationalistes... Pourtant, le gouvernement indien, en place depuis 2004, est plutôt stable. En Italie, ce ne sont que des coalitions qui sont au pouvoir depuis plusieurs dizaines d'années, où se côtoient socialistes, chrétiens, partis de droite.
Vraiment, au Québec, la négociation et le compromis ne sont pas au rendez-vous entre deux partis plutôt centristes. Orgueil mal placé, manoeuvre électorale? Résultat: facture de plus de 70 millions de dollars.