Vos réactions

M. Guimont

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michael Laughrea
Envoyé Le mercredi 30 mai 2007 12:00



Depuis la loi sur la clarté référendaire, les choses sont beaucoup moins tordu. Grand merci à Stéphane Dion. Le véritable scandale, la véritable torsion de la démocratie, esti est celui des votes annulés en 1995 dans les régions fédéralistes par des escouades séparatistes bien rodées pour la tâche. X minuscule, barre, crochet: qu'à cela ne tienne, vote annulé. Une des pattes de votre X majuscule ne touche pas au noir du reste du bulltin de vote: vote annulé.

Un vote annulé pour ces raisons pusillanimes est le seul véritable scandale de ce référendum fait, rappelons-le, en l'ABSENCE de la loi sur la clarté référendaire. En l'absence de cette loi, on ne peut blâmer le gouvernement fédéral pour avoir dépensé 7 cents par citoyen québécois afin d'éviter les dépenses faramineuses (900 000% de plus, i.e. $700 par citoyen?) qu'auraient occasionnées le flou d'une victoire du oui par 50,1% des voix.

Sauver un pays du marasme vaut bien 7 cents, tout comme sauver une personne d'un écartèlement vaut bien qu'un médecin fasse du 61 km/h dans une zone de 50, ou ne fasse pas un arrêt complet à un coin 4-stops. Quand on brise une loi pour obéir à une plus grande, on fait oeuvre de grandeur d'esprit: on prouve qu'on sait faire la distinction entre l'esprit et la lettre de la loi.

Le gouverment fédéral a suivi l'esprit de la loi, mais non la lettre, en 1995, alors que les forces séparatistes ont suivi la lettre de la loi (dans leur zèle annuleur de vote) mais non l'esprit de la loi.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com