Vos réactions

Un commissaire, un chef d'opposition et un Président timides

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michel Vallée
Envoyé Le mercredi 30 mai 2007 09:00



Lors de la période des questions du 29 mai 2007 à l'Assemblée nationale, il s'est passé quelque chose de grave. En effet, en réponse à une question du chef de l'opposition officielle, le Premier ministres du Québec, M. Jean Charest, a accusé l'ADQ d'une chose qui m'apparaît assez grave dans ces termes: "...C'est l'ADQ qui est la formation politique qui a le plus fait d'infracions à la loi électorale au cours des 10 dernières années"

Cette accusation n'a été relevé ni par l'intéressé, Mario Dumont, ni par le Président de l'Assemblée nationale qui, selon les règles de l'Assemblée nationale, aurait du sanctionner M. Charest.

Je pense que le Président de l'Assemblée nationale et le chef de l'opposition officielle doivent des explications à la population sur leur silence éloquent.

Michel Vallée.
Montréal.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com