La circonférence de l'arrogance de l'actuel premier ministre libéral du Québec n'a d'égales que sa confabulation, au sujet de la «baise» des impôts dont la jouissance des moyennement riches est la seule visée ainsi que la creuse jactance de son «successeur»Philippe Couillard dont l'omnipotence n'a eu comme seul effet, en quatre ans que de combler la voracité salariale de ses richards collèges de la pratique médicale spécialisée. Sous le PLQ, les Scapin de la fourberie n'ont de béguin que pour le MÉGA. Les MÉGA HÔPITAUX, ces paradis des robots de labos dont l'humanité attend autre chose que des granules ; le MÉGA MÉPRIS des travailleurs qu'ils cravachent à coups de lois spéciales ; les MÉGA PROMESSES VERBEUSES de s'attaquer à la ré-ingénierie de l'État, c'est à dire à l'obésité morbide du fonctionnarisme étatique ; les MÉGA ajouts à l'endettement ainsi qu'aux reculs historique de la Nation Québécoise, aux chapitres de l'Éducation, de la Culture, de la Santé, pour ne mentionner que les pires parmi les domaines de la stagnation et de la régression. Pour toutes les victimes du paupérisme systématisé, pour tous les candidats à l'appauvrissement et à la morosité que sont les jeunes, les travailleurs dont les revenus sont congelés ainsi que les retraités dont les revenus sont désindexés, pour tous les candidats à la déchéance et à la décrépitude que sont les malades et les aînés remorqués dans les résidences de l'indifférence, de la maltraitance, de la souffrance et de la mort déshonorante, les libéraux provinciaux du conservateur fédéral Jean Charest, qui se prévalent d'immunité et qui se régalent d'impunité, n'ont dans leur mire que la réussite des riches et le triomphe des grands lobbies (20%), le nivellement par le bas jusqu'à l'échec des autres (80%) et les contraintes d'une inévitable crise de l'incompétence qui forcera, à plus ou moins court terme, la mise en tutelle ultime de la plus provinciales des régions canadiennes, avant une MÉGA FAILLITE. Ce tableau sociétal québécois du 3e millénaire ressemble étrangement à celui de la Russie tzarine de 1917. Je crains que l'arrogance, l'impertinence, la suffisance et l'insolence, ces remparts de l'incompétence, atteignent un degré tel que la grogne ne pourra plus que gronder et que la délinquance des «Bougon» débordera des petits écrans d'une somnolence qui vient à son terme ...