Jean Charest doit abaisser - au moins de moitié - le montant qu'il entend concéder aux baisses d'impôt sinon il justifierait Ottawa, comme quoi la gestion des festivals québécois risquerait également d'être mal administrée, puisque ce gouvernement ne sait pas mettre l'argent d'Ottawa (qui vient, ne l'oublions jamais, de nos poches) dans ce que le Canada considère comme étant de vrais priorités.