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Fin de l'État providence
Comme libertaire, je crois que la liberté individuelle est la valeur fondamentale qui doit sous-tendre les rapports sociaux, les échanges économiques et le système politique. Je crois que la coopération volontaire entre les individus dans un marché libre est préférable à la coercition exercée par l'État. je crois que le rôle de l'État n'est pas de poursuivre des objectifs au nom de la collectivité - comme redistribuer la richesse, « promouvoir » la culture, « soutenir » le secteur agricole, ou « aider » la petite entreprise - mais bien de se limiter à protéger les droits individuels et laisser les citoyens poursuivre leurs propres objectifs de façon libre et responsable.
Or, seul le gouvernement Charest va dans ce sens même si l'ADQ espère en être le véhicule du désengagement de
l'État...
Les libéraux de Jean Charest baissent significativement les impôts des Québécois et ce sont les riches qui vont en profiter le plus en dollars absolus. Quoi? Consternations! Tous ceux qui ne paient pas d'impôts - ou très peu - ont déjà commencé à chialer. C'est sûr que les mieux-nantis vont profiter un peu plus de cette baisse d'impôts, ce sont eux qui en payent le plus. Comme le fait remarquer Claire Joly, directrice de la Ligue des contribuables du Québec, dans un communiqué: «près de 40% des contribuables ne paient pas d'impôt sur le revenu. Les autres portent donc un lourd fardeau qui se faisait de plus en plus écrasant.» L'allègement fiscal annoncé dans le budget est une véritable bouffée d'air frais et cette mesure est certainement la bienvenue.» Vivement les baisses d'impôts!
Oui, c'est un bouffée qui va permettre aux cerveaux d'hésiter un peu plus avant de s'expatrier. C'est aussi donner une impulsion à l"éconiomie qui va tourbner plus vite et faire plus de profits pour être taxés. Oui, baiiser les impôts c'est lutter contre l'économie au noir aussi.
C'est une toute autre philosophie de libéralisme éconiomique qui amène l'investissement nécessaire au progrès que l'on désire tous. Oui, les lucides doivent applaudir...
On comprend difficilement moins, Gilles Taillon qui tourne encore le dos de ses anciennes amours, le Conseil du Patronat qui a appludi le budget tout comme il l'a fait avec les Commissons scolaires qui après avoir été directeur général de la fédération veut les abolir. Franchement le roi des déficits étatiques (500 millions dans les commissions scolaires et 500 millions à la CSST) est égal à lui-même.
