Vos réactions
«Avoir des couilles» ou «mettre ses culottes» (par-dessus) ne saurait suffire
beaucoup 'font' dans leurs culottes
la ministre met ses souliers (neufs)
le maire est dans ses p'tits souliers
et Dumont le culotté en aura du culot !
Il faut en avoir du culot en effet pour être venu ânonner à son tour qu'il fallait laisser du temps à la grève... Comme si on ne pouvait «s'en passer» - de grève! Comme si c'était là un «SERVICE essentiel» - la grève. Comme si une négociation ne pouvait se faire sans grève. Et comme si on était en 1968.
Beaucoup plus «édifiant» encore ce cher maire qui exhortait le bon peuple à la «patience», s.v.p.! Voilà qui était «terriblement cohérent» avec son plan prétendument sérieux de la veille en vue d'une nécessaire promotion et
bonification du transport en commun. P't'être pas déprimé notre maire, mais ce qu'il peut donc être déprimant!
«Avoir des couilles» ou «mettre ses culottes» (par-dessus) ne suffira pas. Pas plus qu'enrober ou tenter de tout enrober d'entourloupettes, comme ç'a été fait et échoué on ne peut mieux cette semaine. En plus de couilles, de culottes, de robe, de souliers (pointus) ou de carotte, il va falloir botte ou bâton. Pas pour frapper ou pour botter. Mais pour (se) diriger et marcher avec sens. Car ce qui manque, bien plus que des couilles ou des culottes, c'est de jugement et de direction pour avancer en une bonne voie dans le bon sens.
