Vos réactions
Rémunération à la STM
Je n'utilise pas les services de la STM.
Je suis pour une rémunération équitable des employés de la STM
et des autres employés au service des montréalais.
Étant retraité depuis plus de 20 ans et ma rente de retraite
n'étant pas indexée, je sais la nécessité de l'indexation des rentes.
Je crois savoir que les gouvernements occidentaux visent à maintenir le taux d'inflation à 2%, ni moins ni plus.
L'offre de la STM semble vouloir se maintenir à ce niveau.
Question d'équité: augmenter le salaire minimun de 2% est maintenir une couche de la population au niveau de la pauvreté.
Indexer la rémunération d'une classe de la population qui recevrait déjà ( hypothèse) une rémunération qui est X fois plus élevé que ce qui est le minimum vital, poserait une question d'équité sociale si elle mettait en danger l'indexation des prestations que recoivent les assistés sociaux.
Dans l'équation de l'équité sociale, il faut inclure la répartition de la production des biens et services de notre société.
Les critères de répartitions ne doivent pas (idéalement) tenir compte du pouvoir de négociations des plus forts.
La rémunération équitable de l'efficacité, à laquelle on doit ajouter la reconnaissance publique de cette efficacité et l'opposé qui est la réprobation de l'inefficacité seraient des éléments de la pression sociale qui tendrait à établir et maintenir un niveau de paix sociale.
La force des sydicats,
la force du marché: offre et demande,
l'individualisme des humains... les valeurs de la société ?
Je pense a ce dicton: "on a les politiciens que l'on mérite"
et ce dicton peut s'étendre à : "nous avons la société que l'on mérite"
Toutes ces belles idées n'apporteront pas de solutions en 48 heures mais devraient nous faire réfléchir aux comportements à valoriser dans notre société.
Les budgets publicité sociétale devraient être plus importants
.
Le vocabulaire employé dans les journaux devrait être choisi minutieusement pour décrire les mouvements d'argent que l'état recoit et distribut.
Parfois les comptes rendus s'écrivent comme si les gouvernements étaient des organisations privées qui gagnent de l'argent, profitent de ces entrées et pénalisent les citoyens, alors que les gouvernement ont le devoir de répartir ce que produit la société avec le plus d'équité possible.
Si cette opinion que j'émets est vrai concernant le vocabulaire, alors on pourrait y voir une forme négative de publicité sociétale.
Point final: C'est quand le fer est chaud qu'il faut le battre.
Des négociations chaudes devrait être un point de départ, pour le gouvernement, pour établir des règles qui permettraient de calculer la rémunération équitable de ses employés. La perfection de ces règles ne serait pas atteinte.
Le résultat immédiat amènerait des critiques acerbes.
Ces règles deviendraient une ébauche qui serviraient à peaufiner des règles qui à la longue seraient le cadre dans lequel se poursuivrait les futur négociations.
Actuellement, le gouvernement provincial est dans une situation où il risque d'être obliger d'imposer une loi spéciale. Si cela se fait, il déplaira à une partie de la population. Autant le faire en ayant en vue une amélioration des règles de négociation tout en sachant qu'elle ne seraient pas parfaites mais perfectibles.
Guy Lafrenière
glaf@cooptel.qc.ca
