Vos réactions

Mettre les syndiqué du publique au pas

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Claude Archambault (archbroca@videotron.ca)
Envoyé Le mercredi 23 mai 2007 08:00



Moi je propose que Montréal se serve de cette grève pour faire un exemple. Pourquoi ne pas baisser la valeur de l'offre du contrat de 5% par jour de grève. Comme suit, disons la convention actuel vaut $100 demain la ville offre un maximum de $95 et si la grève se poursuit, on va à 90$ ainsi de suite. Au bout de 20 jours de grève les travailleurs se verront offrir le salaire minimum et les condition de travail minimum. Ils aurront tout à aller chercher de nouveau. Il faudra que Québec appuis et que la ville tienne son bout. Breff nos politicien ont ils des couilles.
Imaginez si cela réussi, comment tous les autres syndiqués du publique y penseront avant de faire la grève et combien nos dirigants NOUS soveront d'argent car ne l'oublions pas c'est de nos taxes que l'on parle.
On dit toujours que le gouvernement gaspille nos taxes, scadale ici scada;e par la, mais compartré aux demandes des syndicats, c'est de pa petite bière.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com