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Le mardi 15 mai 2007

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, donnant un baiser à la candidate à la chefferie péquiste, Pauline Marois, hier soir, lors d'une activité de financement du Bloc québécois dans la circonscription Pointe-de-l'Île, à Montréal. «Avec Pauline, ce ne sera pas un duel, ce sera un duo», avait lancé M. Duceppe devant la presse, plus tôt, à Ottawa.

Photo: Jacques Nadeau

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, donnant un baiser à la candidate à la chefferie péquiste, Pauline Marois, hier soir, lors d'une activité de financement du Bloc québécois dans la circonscription Pointe-de-l'Île, à Montréal. «Avec Pauline, ce ne sera pas un duel, ce sera un duo», avait lancé M. Duceppe devant la presse, plus tôt, à Ottawa.

Le retour du chef prodigue

Hélène Buzzetti

Ottawa -- C'est un Gilles Duceppe défait, aux yeux tirés et à la voix étouffée qui s'est humblement présenté à ses députés bloquistes hier matin pour reconnaître qu'il avait commis une «erreur» en briguant, 29 heures durant, l'investiture du Parti québécois. Ses députés l'ont accueilli à bras ouverts et le plus expérimenté des chefs fédéraux se sent même d'attaque pour diriger ses troupes lors de la prochaine élection générale.(texte intégral)

Norbourg - Une lourde preuve contre Vincent Lacroix

Vincent Lacroix photographié au palais de justice, hier, première journée de son procès.

Photo: Jacques Nadeau

François Desjardins

Le procès de Vincent Lacroix a officiellement débuté hier avec le témoignage d'un expert en juricomptabilité qui ne passait pas par quatre chemins pour décrire le contexte du scandale Norbourg: des transactions «frauduleuses», de l'argent «détourné» et des documents tout simplement «faux». Avec, en toile de fond de la présentation, une preuve qui défie l'entendement. (texte intégral)

Îlot Voyageur: l'opération séduction de Busac

Le chantier de l'îlot Voyageur, projet dans lequel la firme Busac et l'UQAM sont partenaires.

Photo: Jacques Nadeau

Kathleen Lévesque

Il est des interventions qui illustrent parfaitement l'ampleur des crises. Ainsi, lorsque l'Université du Québec à Montréal (UQAM) a fait appel la semaine dernière à Lucien Bouchard, poids lourd dans les tâches périlleuses, tout le monde a compris: il faut revoir les termes du contrat qui enchaîne l'université au promoteur immobilier Busac, sinon l'UQAM risque de s'enliser dans un bourbier qui paraît déjà inextricable. Mais l'aventure Busac ne fait que commencer. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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