Jacques Parizeau disait qu'il fallait parler de l'indépendence avant, pendant et après les élections. C'est lui, le pur et dur, qui a su rallier autour de lui Lucien Bouchard et Mario Dumont. C'est lui qui à frôler le but. L'erreur fatale du PQ a été commise en 1975, quand l'étapisme et la promise d'un référendum post-électoral sont nés. Auparavant, le parti disait que chaque élection était référandaire. Donnez-nous, disaient les péquistes, un mandat clair et nous utiliserons notre majorité pour faire adopter une déclaration d'indépendence par l'Assemblée nationale. Dans les circonstances, et faute d'autre chois, j'aurais préférais voir Mme Maroi à Ottawa et M. Duceppe à Québec.