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Ne mettons pas la charrue devant les boeufs

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Richard Dupuis
Envoyé Le samedi 12 mai 2007 13:00



Il est évident que tout ce qui touche le Parti québécois est empreint d'émotion. Toutefois, il ne faut pas s'emporter trop rapidement parce que deux piliers de la politique ont annoncé qu'ils allaient s'affronter.

D'abord, aucune date n'a encore été fixée pour l'élection du successeur d'André Boisclair. Cela donne le temps à plein de personnes, toutes aussi bien intentionnées les unes que les autres, pour prendre part à la course, et ce sans oublier que plusieurs d'entre-elles risquent d'abandonner en cours de route. Ensuite, les règles d'une telle course n'ont pas été déterminées, encore que la vraie course n'est pas encore lancée. Il risque de couler beaucoup d'eau sous les ponts avant que le tout prenne forme, et que la course officielle se mette en branle. Sachant tout cela, ne mettons pas la charrue devant les boeufs.

Pour répondre au point de vue de Jacques Noël, je dirai que les "vieux partis" ont trouvé une façon simple d'empêcher des "touristes" d'élire leurs chefs, et c'est la bonne vieille méthode des délégués de congrès.

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