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JUSTIN TRUDEAU
Le même jeune homme qui avait fait pleurer tout le monde à l'enterrement de son père, à l'automne 2006, a refusé de reconnaître l'existence de la nation québécoise.
La dualité linguistique et la gestion scolaire francophone au Nouveau-Brunswick sont enchâssées dans la Constitution. C'est un héritage libéral par surcroît. On dirait qu'à rebours, il se défoule de toute la merde que lui a fait endurer son père de son vivant, un peu à l'image de son chef, Stéphane Dion, marqué au fer rouge par son père Léon dans sa jeunesse. C'est donc vrai que la vérité sort de la bouche des enfants, comme il est également vrai que le malheur s'abat sur la ville dont le prince est un enfant, entendez ville au sens de pays si jamais le peuple canadien l'élisait premier ministre.
Avant la séparation des années 1970, les écoles étaient mixtes. «Ça ne fonctionnait pas", a souligné Louise Landry, la présidente de l'Association des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick (AEFNB).
Un autre déconnecté de la réalité canadienne qui vient d'être élu candidat par des libéraux canadiens attardés.
Le petit fils à papa n'a pas coupé le lien ombilical spirituel avec Pierre Trudeau. Ça promet.
C'est à se demander sérieusement s'il n'a pas été influencé impudemment aussi par Mordecail Richler, le juif francophobe, de non regrettée mémoire.
Écouter quelqu'un dans son genre, c'est s'exposer à la contamination du nihilisme.
