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"There is something rotten..."
A fortiori si, "parmi ces 174 médecins diplômés à l'étranger, la moitié a fait des demandes répétées année après année". Qu'est ce qu'on attend pour leur dire qu'ils ne seront jamais acceptés ? Ce qui devient évident quand on a le mauvais goût d'ajouter que "s'ils n'ont pas été acceptés les années précédentes, (on) ne voi(t) pas pourquoi cela fonctionnerait cette année.»
Laissons de côté que cet argument soit assez ahurissant dans la bouche de quelqu'un qui devrait tout de même ne pas être si intellectuellement démuni, pour ne penser qu'à l'inconscience cruelle de garder en attente des candidats dont on a déjà décidé qu'ils ne seront jamais acceptés. C'est une attitude que je trouve révoltante et indigne d'un corps professionnel.
Et que l'on mette en place des tests valables pour permettre
l'intégration de ressources étrangères compétentes, plutôt que d'y mettre obstacle et de compléter ainsi les effets d'un numerus clausus qui prive la population des services auxquels elle a droit, tout en maintenant une rareté qui garantit aux médecins et spécialistes 3, 5, 10 fois le revenu moyen des Québécois.
Pierre JC Allard
pjca@iname.com
