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Réponses à mes détracteurs

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Fernand Trudel
Envoyé Le mardi 01 mai 2007 21:00



Au lieu de me poser des questions et chercher à percer le " mystère autour du messager" pourquoi vous acceptez sans broncher des théories non scientifiques et n'essayeriez pas de comprendre que la cause du réchauffement est naturelle et non humaine.

Je ne suis pas un scientifique mais quand je vois des volcans aussi actifs qu'actuellement ce ne sont sûrement pas les îlots de chaleur urbains (ICU) qui ont activé le ventre de la terre.

Mars, Pluton, Jupiter, Saturne, Triton, comme dans bien d'autres coins et recoins de notre système solaire, sont en train de connaître une période de réchauffement, et de modifications rapides de leur climat. Quelle est l'influence des activités humaines sur Jupiter, expliquez moi ca je voudrais savoir ?

La terre, et ses voisins célestes, sont en train de se réchauffer parce que le soleil brille plus intensément en ce moment qu'au cours des 1000 dernières années. C'est la conclusion d'une étude officielle sur le système solaire, réalisée par l'Institut Max Planck, de Gôttingen en Allemagne.

Je ne dis pas cela pour défendre des cartels pétroliers, ni quelque gouvernement que ce soit car mon seul intérêt est mon compte de taxe et l'inflation du prix des produits que je consomme dû à des exigences que dans certains cas, je juge superflu et non nécessaire. C'est trop facile de blâmer nos gouvernants et de les jeter à la poubelle comme des déchets non recyclables. Ce climat malsain que les environnementalistes exerce envers nos leaders politiques a trop duré. Il est temps de vous dire «Assez, c'est assez», le peuple ne paye pas des impôts seulement pour l'environnement. Le coût de vos exigences de 200 milliards est trop élevé pour le Canada. Revenez sur terre...

Mais dans cette cacophonie médiatique, personne n'ose s'interroger publiquement sur les informations véhiculées par le GIEC, organisme créé par l'ONU. Car l'ONU est d'abord un regroupement de pays donc de politiciens et de diplomates. Alors la vérité devient nébuleuse et politique. Et les gens qui osent les contredire sont descendus sur la place publique comme au temps de l'inquisition. Sauf que moi, je suis un retraité qui n'a aucun intérêt avoué, certainement beaucoup moins que Greenpeace et compagnie. Mais peut-on dire cà de Al Gore, ce politicien véreux ! Quel est son intérêt ? Est-ce sa nouvelle compagnie de placement environnemental «Generation Fund» ou la présidence du gouvernement mondial que l'ONU cherche à créer, lui qui a échoué à celle des États-Unis ...

Timothy Hall

Voici ce que dit Timothy Hall, un des plus respecté climatologue canadien qui a été ridiculisé par les kyotistes: « Je ne dis pas cela pour défendre les cartels pétroliers, ni les Néo-Conservateurs démolisseurs qui gouvernent l'Amérique, et qui ont tous le plus grand intérêt à ignorer le réchauffement global, qu'il soit produit par l'activité humaine ou non. Je ne veux donc pas nier le fait que la terre soit en train de se réchauffer progressivement.

Mais comment concilier le fait que ce réchauffement se produise dans tout le système solaire, avec l'explication que ce réchauffement est causé par l'activité humaine sur notre planète ? Nos fumées de combustion terrestres auraient-elles subrepticement atteint Triton, en passant par quelque trou noir ?

D'innombrables autres héros de la Science ont risqué leur réputation et leur carrière, au nom de la vérité, pour dénoncer cette fraude du réchauffement causé par l'activité humaine, et pour affronter ce fascisme rampant qui utilise la notion de politiquement correct pour confisquer le débat. Ils ont résisté au dogme orthodoxe et risqué de se voir privés de leurs avantages, comme l'ont fait les plus éminents climatologues de la Météorologie Nationale. Voici certaines déclarations perspicaces faites par ces braves :

James Spann


"Je travaille dans la Météorologie depuis 1978, et je connais des dizaines de météorologues de la radio et de la télévision dans tout le pays. Notre travail essentiel est d'étudier une masse de données brutes, pour déterminer des prévisions météo pour la semaine suivante. Je ne connais pas un seul spécialiste de la Météorologie à la télévision qui ait gobé cette théorie du réchauffement provoqué par l'activité humaine. Je sais qu'il doit y en avoir quelques-uns, mais je n'ai pas réussi à les trouver. Des milliards de dollars de crédits tombent dans les poches de tous ceux qui défendent cette théorie. Si vous n'adhérez pas à ce mensonge, les crédits sont coupés. Ne vous y trompez pas, il s'agit de sommes colossales. Suivez toujours où va l'argent, et vous comprendrez ce qui se passe ! Même la présentatrice télé sur la chaîne Météo reçoit probablement un bon salaire pour animer une émission en prime time sur les changements climatiques. Si vous ne défendez pas les causes humaines du réchauffement, on vous supprime votre émission, et votre salaire avec. Il n'y a rien de mal à gagner de l'argent, mais quand l'argent permet d'acheter des conclusions scientifiques, alors là nous avons un problème. Pour beaucoup, le réchauffement global n'est qu'une grosse pompe à fric. Depuis que Dieu a créé cette planète, le climat de notre terre n'a pas cessé de varier. Il va toujours varier, et le réchauffement auquel nous assistons depuis dix ans n'est pas très différent du réchauffement des années 30, ou de toute autre période antérieure. N'oublions pas que nous sommes à la fin d'une période glaciaire, au cours de laquelle la glace couvrait presque toute l'Amérique du Nord et l'Europe du Nord." ( James Spann, météorologue de la chaîne de télévision ABC ).

Richard Lindzen

Dr Richard Lindzen, Professeur de Science Atmosphérique au MIT, à propos du rapport de l'IPCC dont il a été membre. " Il ne s'agit pas de 2.500 spécialistes qui seraient arrivés à un consensus. Je le sais, j'y ai participé. Tout auteur écrit une ou deux pages en association avec quelqu'un d'autre. Ils voyagent dans le monde entier plusieurs fois par an, pendant plusieurs années, pour écrire leur papier. Les conclusions transmises aux politiques ont été rédigées par environ 13 scientifiques, mais, au bout du compte, le document final a été rédigé par les représentants des gouvernements, des organisations environnementales et des groupements industriels, chacun d'entre eux recherchant son propre intérêt."

Richard Lindzen affirmait de plus dans le Wall Street Journal:

"Mais le champ de bataille climatique n'est pas qu'une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

Et que dire de la substance même du débat scientifique, à savoir la publication dans les revues peer-reviewed et les commentaires critiques qui s'ensuivent ? Lindzen souligne quelques-unes des manoeuvres favorites des adeptes du complot kyotiste : refus de publier les commentaires critiques d'études alarmistes sous divers prétextes, lynchage à distance des déviants (non pas en commentant directement leur travail, mais en faisant savoir partout sauf dans la revue initiale de publication combien ce travail est infondé), parti pris écrasant des comités de lecture des grandes revues généralistes (Science, Nature) en faveur de l'alarmisme, conduisant à la publication de plus en plus fréquente de résultats de modèles de plus en plus confus ne faisant pas avancer d'un iota la science du climat..."

"Comment un petit degré à peine discernable de réchauffement depuis la fin du XIXe siècle peut-il être ainsi publiquement désigné comme le responsable des récentes catastrophes ?", se demande Lindzen.

Il propose une première réponse assez simple : certains y ont grand intérêt. L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ».

Brigitte van Vliet-Lanoë

Une autre qui a été mise à l'écart par les tartufes du climat, Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille, écrit ceci:

« Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. Même si notre interglaciaire joue la prolongation pour un siècle ou un millénaire, comme le suggère certaines modélisations couplées au forçage orbital (MOBIDIC), c'est en fait, à notre humble échelle, l'érosion des sols, devenue chronique, et la réduction de la recharge des aquifères qui restent et resteront, quoi qu'il advienne du climat, le facteur préoccupant pour le devenir de l'humanité. Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d'origine anthropique. La guerre de l'eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l'Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s'annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre !

Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.»

Claude Allègre

Claude Allègre, géophysicien et ex-ministre français, dans L'Express du 10 octobre 2006 disait ceci ; « L'idée la plus généralement admise postule que ce changement [climatique] consiste principalement en un réchauffement global et qu'il serait causé par le gaz carbonique (CO2) émis par l'homme suivant le phénomène physique dit de l'effet de serre. Je fais partie des membres de la communauté scientifique, certes aujourd'hui très minoritaires, qui contestent cette interprétation, la trouvant simpliste et occultant les dangers véritables.[...] Divers paramètres nous paraissent plus importants que le CO2. Ainsi, le cycle de l'eau et la formation de divers types de nuages, avec les effets complexes des poussières industrielles ou agricoles. Ou bien les fluctuations de l'intensité du rayonnement solaire à l'échelle du siècle et de l'année, qui semblent mieux corrélés avec les effets thermiques que les variations de teneur en CO2 »

Voici donc des témoignages accablants que personne ne peut nier, même pas la propagande dont vous vous abreuvez religieusement. La scène n'est pas exclusive et la libre expression est une caractéristique de notre pays. Votre acharnement à vouloir tout attribuer au réchauffement climatique dépasse les bornes due la logique même.

L'homme a pollué et s'en suis mais sa pollution n'est à peine 3 % du phénomène du réchauffement, vous devrez l'accepter un jour. Je crois qu'investir massivement dans si peu d'influence sur le climat et sans avoir la certitude scientifique que l'humain en est la cause devient de la folie contagieuse plus dévastatrice que la grippe aviaire, une autre prédiction qui ne s'est pas matérialisée.

Je crois que nous devons être conscient et prendre les mesures pour éviter d'empirer les choses sans tomber dans l'hystérie collective comme l'arnaque kyotiste tente de créer. Le gouvernement actuel pose des gestes sensés qui améliore les choses. Il n'y a rien de parfait, l'homme ne l'est pas, mais à la lecture du site gouvernemental fédéral et du rapport Béchard, les pas dans la bonne direction sont constants et nombreux quoiqu'on en dise. L'homme a pollué pendant des siècles et les alarmistes voudraient corriger ca en quelques années. C'est une impossibilité physique et économique. Paris ne s'est pas bâti dans un jour, l'environnement se dégagera que progressivement avec un effort concerté et constant en acceptant nos limites humaines et financières. Quand à la planète, elle a un pouvoir de se régénérer que l'homme n'a pas et il ne la contrôlera jamais à moins de devenir Dieu ?

Je laisse le mot de la fin au président de la république tchèque,Vaclav Klaus a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique. C'est précisément la situation où nous sommes parvenus. Au milieu d'une absence bizarre de sens commun, les institutions établies et la gauche officielle ont réussi à étouffer tout débat sérieux et contradictoire sur le réchauffement global. Ils accompagnent leurs arguments d'une sorte de prétention nébuleuse, selon laquelle le fait d'exprimer un désaccord avec les théories officielles traduit une attitude bigote, rétrograde et même raciste.

Le fait même que les avocats du réchauffement global provoqué par l'homme aient besoin de recourir à une accusation de racisme, dans un débat scientifique sur le changement climatique, prouve amplement que leurs arguments sont superficiels et vulnérables.



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