Il nous est forcé de constater que la mauvaise gouvernance envoie dans un gouffre près de 50 000 étudiants qui non seulement avaient décriés le projet de l'îlot voyageur, mais qui demandait également que les sommes soient affectés aux bibliothèques et à la mise à niveau des équipements en place. C'est alors que les étudiants devront faire face à un déficit accumulé, à hausse des frais afférents (600% en 5 ans), ainsi qu'une hausse prochaine des frais de scolarité annoncée pour l'automne par le gouvernement. Qui devront payer la facture d'après vous? Et oui, encore les plus pauvres de la société québécoise, les étudiants qui sont déjà passablement endetté de nos jours. Allez savoir quelle solution pourrait de résoudre l'affaire, mais nous pouvons dire qu'encore une fois, les décideurs s'en sauvent et que les étudiants ne sont plus seulement des unités de production dans une grande chaîne de montage, mais également des bailleurs de fond pour leur propre exploitation. En ce sens, il devient difficile de garantirle droit fondamental à l'éduction que possède tout les québécois face à la création d'un privilège accordé aux plus riches et à ceux qui étudient dans les programmes clés pour l'enrichissement de l'université, et non pour le développement de la connaissance. Voilà une situation navrante qui me fait pleurer tout les jours!!!!