Vos réactions

Un appel au courage qui laisse songeur...

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Pierre Castonguay
Envoyé Le samedi 28 avril 2007 15:00



Le courage existe lorsque la raison indique qu'il faille
accepter un état de chose et continuer à avancer pour le bien d'une cause. Or ici la raison indique que M. Boisclair n'a pas la compétence psychologique, intellectuelle et morale pour être chef du PQ. Faire preuve de courage en acceptant le leadership de Boisclair serait dans les faits, faire preuve d'aveuglement. Il ne faut pas être courageux pour accepter l'aveuglement, il faut être intellectuellement suicidaire et désirer continuer à s'enfoncer dans le bourbier visqueux qui nous a valu la plus grande dégelée électorale de notre histoire de parti.

Le peuple s'est prononcé sur le PQ et son chef. Le statut quo mènerait inexorablement cette formation politique et son chef dans le relief raviné des paysages désolés laissés par l'Union Nationale et le parti Créditiste. Boisclair appelle courage l'attitude qui consiste à mener le cheval à l'abatoire sous sa gouverne. Ce que Boisclair appelle courage, d'autres le qualifierait d'obscurantisme et de psychose dans laquelle une des plus grande formation politique du Québec est appelée à se cacher la vérité à elle même pour mieux s'étioler et mourir au nom d'une solidarité pour un personnage qui n,a jamais rien accompli de ses dix doigts. Faut-il relire les Peanuts pour entendre Lucy s'écrier : Hey Charlie Brown, come and kick the ball...again. Faut-il du courage pour se jeter en bas d'un pont, moi je pense qu'il faille être profondément découragé et très mal encadré par des députés qui demandent un sursis de deux ans de salaire avant que des mesures nécessaires ne soient prises.

Pierre Castonguay

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com