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Le PQ , un défi ou un choix?

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Zach Gebello (gebe@tlb.sympatico.ca)
Envoyé Le samedi 28 avril 2007 11:00



«Le défi, en ce moment, ce n'est pas de partir. Le défi, c'est de travailler ensemble et de faire équipe comme jamais» (Boisclair)

Comment ce "chef" peut'il demander aux militants de faire ce que lui-même a refuser et refuse toujours de faire?
Les militants ont travailler ensemble, en équipe, comme jamais, et ont pondu un excellent programme l'ors du XVeme congrès de 2005. Le PQ avait compris la leçon de 2003. Tout y était. Un vrai programme souverainiste.

Or, Boisclair a simplement jetter ce programme aux poubelles. Et celà, CONTRE les statuts et règlements du PQ!

Et c'est lui aujourd'hui qui a le culot d'en appeller à la solidarité et le respect des statuts et règlements!

«une tradition au sein du Parti québécois qui veut que, parce que quelqu'un a sa propre idée, il oublie la situation de l'équipe et du parti dans son ensemble. Ce comportement doit cesser.» (Boisclair)

Et il reproche aux autres ce qu'il a lui-même fait! Pour ensuite nous dire que SES idées d'un PQ "renouvelé" il nous les donnera bientôt! Euh...puis.. non... en automne, tiens! Il part en vacances toute l'été.

"M. Boisclair a souligné qu'au caucus, personne n'a été «à la recherche d'une solution miracle» pour le parti, personne n'a tenté «de trouver des solutions simples à des problèmes qui sont excessivement complexes»."

Problèmes complexes? Mais depuis le 26 mars que les journeaux sont remplis d'analyses, d'observateurs de toutes allégences, qui s'entendent à quasi unanimité sur ce qui ne tourne pas rond au PQ! Et Boisclair vient nous dire que son équipe ne cherche même pas à trouver des solutions!

Après un mois de mutisme, ce discours de Boisclair, à la sortie du caucus, devrait être un "wake-up call" pour tous les militants. Ce chef n'en est pas un et est même au coeur de la débandade du PQ depuis son élection à la tête du parti.

La manipulation qu'il pratique contre les militants, par culpabilité et dénigrement (si vous quittez, vous n'avez pas de courage) est impensable de la part d'un chef.

Ses paroles manquent à ce point d'assurance que j'ai peine à croire qu'elles sont les siennes. J'ai l'horrible sentiment qu'il y a quelqu'un derrière Boisclair. Quelqu'un qui veux non pas la mort du parti, de peur qu'en renaisse un nouveau plus fort, mais son affaiblissement au point où il deviendra totalement innofencif et docile.

"Ayez le courage de rester" me rappelle les mots du chef Jim Jones lorsqu'il distribuait aux membres de sa secte les boissons au cyanure qui les mènnerait au nouveau monde.

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