Jamais sous influence, hélas...
Mots clés : Lee Tamahori, Next, Culture, Cinéma, États-Unis (pays)
Comme on dit: il n'y a qu'à se pencher pour ramasser. À une époque pas si lointaine, c'était pour cueillir les romans de Stephen King; depuis quelques années, l'oeuvre de Philip Kindred Dick constitue un formidable vivier d'histoires pour Hollywood. Mort en 1982, il comptait parmi les écrivains pour qui le genre (ici la science-fiction) n'était souvent que le décor d'une expérience plus fondamentale, celle-ci nécessitant des drogues de toutes sortes. Et nous n'avions pas besoin de grand-chose au cinéma pour planer, surtout devant Blade Runner, de Ridley Scott, Minority Report, de Steven Spielberg, voire Total Recall, de Paul Verhoeven. Bien sûr, les «bad trips» ne sont pas exclus; Paycheck, de John Woo, en fut un.
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