Vos réactions

Les payeurs de taxes sont contents

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Fernand Trudel
Envoyé Le vendredi 27 avril 2007 11:00



Les alarmistes du climat ne seront jamais satisfaits peut importe ce uqe le gouvernement proposera. Ils ne sont pas payés pour ca mais pour vanter les méritent du protocole de Kyoto, cette arnaque financée par l'ONU et des des hommes comme Ted Turner, ardent défenseur des causes humaines du réchauffement, et partisan d'une réduction draconienne de la population mondiale, qui ont financé l'étude du GIEC.

Ted Turner a même fait don d'un milliard de dollars à l'ONU à cet effet. N'est-ce pas faire preuve de partialité ? N'est-ce pas la preuve que des scientifiques ont été grassement payés pour produire des "preuves" permettant d'étayer une opinion préconçue ? Une "taxe carbone" imposée par la crainte du changement climatique ira directement dans les caisses d'organisations dépendant des Nations Unies. N'est-ce pas la preuve que l'ONU joue un rôle majeur pour faire croire que le réchauffement global est causé par des facteurs humains ? Quant à l'ONU, elle rêve d'un gouvernement mondial qu'elle cherche à créer par au dessus les pays.

En outre, Greenpeace etr ses acolythes de la religion kyotiste sont en train de recruter des "organisateurs pour la campagne du réchauffement global," chargés d'agir auprès des membres du Congrès, afin de les convaincre des causes humaines du réchauffement. Si vous pensez donc que vos dons à cette organisation permettront de sauver les baleines ou de protéger les forêts tropicales, vous vous trompez lourdement ! Ils serviront en partie à financer des manoeuvres qui finiront par se retourner contre vous, sous la forme de lourdes taxes sur les émissions de dioxyde de carbone. Ces taxes ne serviront à rien pour éviter le réchauffement global, mais iront remplir les poches des Nations Unies et du gouvernement mondial. Le réchauffement médiatique est orchestré de toute pièce.

Tous les scientifiques ne sont pas prêts à sacrifier leur impartialité pour tromper l'opinion publique. Le Docteur Christ Landsea démissionna du GIEC, en déclarant : "Je ne peux pas, en toute bonne foi, continuer à contribuer à un processus qui me semble motivé par des idées préconçues, et qui n'est pas scientifiquement fondé." Et il n'est pas le seul dans ce cas. Ils sont de plus en plus nombreux, même certains politiciens.

Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, a accusé le dogme du "politiquement correct" d'empêcher un plus grand nombre de scientifiques et d'hommes d'Etat de rendre public leur scepticisme concernant la cause humaine du réchauffement climatique.

N'oublions pas que le débat scientifique est étouffé par l'exclusivité que les médias accordent aux rapports du GIEC qui sont pourtaant partiaux et dénudés de toutes critiques de nature scientifique quoiqu'on en dise car la liste des victimes du "supposé" consensus s'allonge dangereusement.

Richard Lindzen, éminent scientifique et ex-membre du GIEC écrivait : «Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore. Pas étonnant dans ces conditions que les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé.» Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

Que penser de la mise à l'index de L'ex ministre français Claude Allègre.

Huit experts en climatologie se sont réunis à Ottawa le 13 novembre pour mettre en garde le gouvernement sur la ratification du Protocole de Kyoto. Ils ont bien sûr été décriés par des médias qui n'aiment pas entendre autre chose que leur point de vue. En résumé, ce qu'ils ont dit (le résumé est un extrait de «Climate experts call for Kyoto delay», Globe and Mail): «Humanity is not the primary cause of global climate change, computer models do not show catastrophic warming in the future, there is no reason to believe that current rates of temperature change are in any way different from what one would expect from entirely natural causes, and variations in the Sun's brightness, not CO2 levels, (are responsible) for most of Earth's climate change.» Oups et si le soleil en était la vrai cause ???

Qu'est devenue la climatologie au Québec et au Canada, si elle n'est pas la pseudo-science des politiciens, de leurs activistes et de tous ceux qui peuvent bénéficier des dépenses gouvernementales en matière de climat ?

Le refroidissement des années 1970 est devenu un réchauffement médiatique. Pourtant les arguments analogues étaient invoqués. Je n'en fourni que quelques exemples pour votre gouverne.

Un écrivain, John Bender, a excellemment compilé les citations faites depuis les dernières décennies par des spécialistes environnementaux, qui nous prédisaient que le ciel allait nous tomber sur la tête, et qui ont été par la suite complètement discrédités. Gardez ces citations en mémoire, quand vous entendrez quelqu'un répéter inlassablement les slogans qui lui ont été endoctrinés par les pouvoirs dominants.

"Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

"Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).

"Avant 1985, l'humanité va entrer dans une époque de raréfaction des ressources. On ne pourra presque plus faire face à l'approvisionnement de nombreuses ressources minérales de base" (Paul Ehrlich en 1976).

"La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

"De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement... Les preuves de ces prédictions ont commencé à s'accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre" (Newsweek du 28 avril 1975).

"Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S'il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l'an 2000" (Lowell Ponte, "The cooling" - 1976).

"Si la tendance actuelle se poursuit, le monde sera confronté en 1990 à un refroidissement moyen des températures d'environ quatre degrés, et même de onze degrés d'ici l'an 2000... C'est environ le double de ce qui serait nécessaire pour nous plonger dans un nouvel âge glaciaire" (Kenneth E.F. "Watt on Air Pollution and Global Cooling, Earth Day", 1970).

COMME QUOI L'HOMME EST PLUS PETIT QUE LA NATURE...

Le gouvernement Harper a donc agi suite aux pressions énormes de ce lobby kyotiste tout en préservant l'activité économique de soubresauts néfastes au PIB canadien. Les payeurs de taxes sont contents car au moins ils ne seront pas trop écorchés ou plumés par l'appétit vorace des Greenpeace de la planète...

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com