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Le gouvernement ne va pas assez loin

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Claude Archambault (archbroca@videotron.ca)
Envoyé Le mardi 24 avril 2007 12:00



Premièrement à M. Roger Trudeau, j'aimerai vous rappeler que lors de la dernière élection la majorité plus de 60% de la population on voté soit pour le Parti Libéral ou pour l'ADQ. Juste pour vous dire que c'est 2 partis étaient en faveur du dégel des frais de scolarité. Ce qui me dit que la VRAI majorité accepte ce dégel et est pour.

Ceci dit, moi je soutient que le gouvernement ne va pas assez loin. Je propose que les universités soient complètement libre de charger ce qu'ils veulent et sans aucune restriction. Ce libre marché augmentera la valeur des diplômes, car les universités auront tous les revenus nécessaires pour engager des professeurs de réputation et investir dans le matériel.
Bien certainement la concurrence Canadienne modérera les ardeurs de certaines universités.

Pour aider les étudiants, un système de prêt et bourse généreux sera mis à la disposition des élèvent qui en on besoin.

C'est ici que cela devient payant pour toute la société, car le remboursement de ces prêts, qui sont sans intérêt, se fera sur une période de 25 ans au travers du système d'impôt.

Prenons un exemple, un étudiant a accumulé disons $100,000 de dette. Ce qui fait $4,000 par an. Dans le programme fiscal il pourrait y avoir des catégories nommées régions. Si un élève travail dans une région ou une autre au Québec il devra remboursé un pourcentage plus ou moins grand de ce montant qui pourrait varier de 25% à 75%. Car parce qu'il travail et profite au Québec il y a une automatiquement un effacement de 25% de la dette. Si l'étudiant travail ailleurs au Canada et aussi longtemps que le Québec reste au Canada, il n'y a pas de rabais mais la dette reste étalée et sans intérêt. Et si l'étudiant quitte le pays alors la totalité de la dette devient exigible en 30 jours. Pourquoi on payerait pour former des professionnels qui partiraient travailler sous d'autres cieux.

Ce système responsabiliserait les étudiants, fournirait l'argent au fonctionnement des universités réduirait les impôt pour tous. Et ceux qui diront que ce $4,000 par an est un impôt supplémentaire, je répondrai qu'au rythme où vont les dépenses actuelles les impôts pour payer la dette, augmenterons beaucoup plus d'ici 15 ans.

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