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Attention de ne pas surestimer les économies d'énergie, surtout au Québec
Le portrait est tout autre dans le secteur résidentiel du Québec avec nos maisons très largement chauffées avec de simples résistances électriques. Pendant les 6 mois de la saison de chauffage, une maison, selon ses caracétirstiques, a besoin de "brUler" un certain nombre de kWh pour se maintenir à une température confortable. Les kWh consommés en moins par l'éclairage devront être consommés en plus dans les éléments électriques ou les plinthes de chauffage. Bilan final: un gros zéro. En été, on éclaire pendant un plus faible nombre d'heures et beaucoup de maisons ne sont pas climatisées.
Le peu d'économies générées vaut-il la peine de manipuler des vapeurs de mercure, de justifier des déplacement automobiles pour porter les ampoules à un centre de DDD, de fabriquer et jeter de lourds blocs d'alimentation à usage unique ? Une analyse sur le cycle de vie, dans le contexte du Québec s'impose avant de prendre une telle décision.
