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Pau' p'tits!...
Il n'est pas une période dans l'histoire du Québec où le West Island a pris fait et cause pour les francophones. La loi 101 a fait un bout de chemin dans le rétablissement des rapports de force mais il faudra aller beaucoup plus loin pour qu'une intégration véritable se réalise.
En permettant toujours à un groupe de citoyens de conserver le douteux privilège d'ignorer la langue de la majorité, la politique linguistique du Québec alimente une dualité qui, pour l'essentiel, prend les traits d'une sempiternelle confrontation.
Il faut prendre un virage majeur que les vieux partis n'auront jamais le courage d'amorcer.
Je souhaite que le vent de renouveau insufflé par l'ADQ puisse se rendre jusque là.
Maurice Bourassa
