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@Moncef Naji
Rappelons que le quotidien avait refusé de s'excuser, et refuse toujours de le faire, même si Harper et Charest l'avaient demandé. Deux premiers ministres qui demandent des excuses et se heurtent à un éditeur qui s'accroche -et s'accroche encore- à la thèse loufoque de sa journaliste c'est du jamais vu dans l'histoire canadienne.
