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Les armes à feu: une partie du problème...

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Gisèle Leroux
Envoyé Le mercredi 18 avril 2007 13:00



M. Sansfaçon a raison quand il dit "on doit par contre exiger de nos propres gouvernements qu'ils contrôlent beaucoup mieux la vente et la possession d'armes semi-automatiques". On devrait obliger les propriétaires de telles armes à les laisser en consigne et à justifier la sortie de ces armes de territoires réservés (comme les clubs de tir ou les zones de chasse).

Mais cette seule explication ne suffit pas.

On avait déjà évalué un potentiel de dangerosité chez les tueurs de VT. Quels moyens de prévention avaient ceux qui l'avaient évalué?

Et quels sont les critères qui auraient permis aux parents et amis du tueur de Dawson de les voir eux aussi?

Le directeur du collège Dawson, cette semaine, parlait du monde virtuel (violent) dans lequel nous vivons (télé, musique, jeux video). Même si aucune étude scientifique ne permet de prouver leur influence sur un esprit sain, comment fait-on pour contrôler leur effet sur les esprits « moins sains »?

D'autres évaluent que l'importance accordée aux tueurs par les médias peut en inciter certains à passer à l'acte pour se faire connaître? Pourquoi ne demanderait-on pas aux médias de ne pas divulguer le nom du tueur et de ne référer à lui que comme à « quelqu'un »? Comment se peut-il que quelqu'un, ce matin, ait trouvé drôle de lancer une menace à la bombe à VT et que les médias n'aient pas réagi en traitant cet individu de « pas-rap-man»?

Mais, plus profondément, que se passe-t-il dans nos sociétés pour que certains de nos jeunes glorifient ainsi le vide et la violence?

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