Vos réactions

Mes plus sincères sympathies aux personnes éprouvées.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jacques Morissette
Envoyé Le mercredi 18 avril 2007 10:00



On ne met pas le feu dans un dortoir et on ne traque pas les femmes dans un campus non plus quand on est normal.

Ce type faisait des appels inconscients à son besoin d'aide psychologique, mais il aura été mal entendu. C'était une façon bien maladroite d'attirer l'attention, j'en conviens. Son mal être était comme s'il se trouvait dans le fond d'un puits qui le faisait se débattre dans son quotidien pour ne pas se noyer et à partir duquel le langage inconscient et maladroit de ses actes barbares faisaient écho à notre intention.

Je ne dis pas ceci pour me porter à la défense de ce type devenu vide de l'héritage de son humanité au départ de sa vie; c'est plutôt pour essayer de comprendre.

C'est bien peu d'offrir simplement mes plus sincères sympathies aux personnes éprouvées face à un événement aussi révoltant.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com