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Un déplacement du problème

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Fernand Trudel
Envoyé Le lundi 16 avril 2007 09:00



Les crédits d'émissions sur une bourse internationale et une élégante façon de pousser sous le tapis les probkèmes de pollution industrielle.

Une entreprise qui ne veut pas modifier ses émissions peut acheter la paix en achetant des crédits internationaux en provenance des pays pauvres. Le gouvernement peut quand à lui démontrer un meilleur bilan qui ne réflète pas la réalité sur le terrain.

Quand on voit des groupes de pression nombreux qui ont à leur tête Greenpeace, il est entendu que pour eux ce n'est qu'une preière étape. Ils chercheront à forcer les industries à moins polluer quand même peu importe que l'entreprise s'est conformée par un transfert d'émissions. Alors l'entreprise paiera deux fois pour se conformer.

L'Objectif de ces bourses du carbone est double. D'abord accélérer artificiellement l'atteinte des objectifs de Kyoto et deuxièmement pour l'ONU de transférer 100 milliards de dollars vers les pays pauvres incapable de lutter contre la méchante nature.

Mais au bout du compte la planète ser aussi polluée et les industries auront la paix dans l'âme. Par contre les environnementalistes réaliseront vite que le dossier ne s'améliorera pas globalement et obligeront d'autres gestes concrets.

Non, ces bourses sont un oyen de pousser chez le voisin notre problème et ne change en rien l;a situation dans sa globalité.

Greeenpeace accusera toujours les pétrolières et les industries polluantes comme les cimentières ou les aciéries de continuer à polluer ce qui annule les efforts faits dans les pays pauvres avec leur argent.

Pourtant la décontamination de Sydney Steel commencée en 2007, qui coûtera 400 millions aux gouvernements de la Nouvelle-Écosse et fédéral est une preuve que les plans de Greenpeace et le libéral environnementaliste Stéphane Dion n'ont pas agi adéquatement dans ce dossier et que leur façon de faire est erronée. D'ailleurs,lors d'un discours livré au Canadian Club de London, Eddie Goldenberg avait soutenu que le gouvernement Chrétien n'était pas prêt à l'époque à atteindre les objectifs de Kyoto, qu'il aqualifié «d'extrêmement ambitieux». Il a affirmé même que la possibilité de rater la première échéance du protocole de Kyoto était évaluée comme une forte possibilité au sein du gouvernement libéral de l'époque.

Je penses dans ce contexte que le gouvernement Harper est mieux de convaincre nos industries de faire un plan à plus long terme que de jouer au voisin gonflable. Pour l'avenir de notre pays vert ce serait une approche plus responsable. D"ailleurs c'est cette voie qu'a décidé d'emprunter ce gouvernement.

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