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Montréal nombril du vent
Montréal se prend pour le nombril de l'économie.
N'est-ce pas mal interpréter la réalité ?
Sans les régions d'où Montréal a siphonner les resources, Montréal n'existerait tout simplement pas.
Montréal ne tirerait-il pas « un plus » d'une économie régionale Forte ?
À la lecture du l'article on peut voir l'orgueil mal placé des bonzes de Montréal.
Extrait:
«« 40 décideurs derrière Tremblay ???? »»
Qui vont décider pour leurs propres intérêts sans considération pour la province.
Extrait:
««Une certaine inquiétude perce dans la communauté des affaires. La semaine dernière, la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, rappelait dans nos pages que Montréal est le moteur économique du Québec et que son développement constitue un enjeu pour toute la province.»»
La présomption n''étouffe pas la Hudon.
Comment une ville peut être le moteur économique, quand elle ne produit rien et est un trou noir qui absorbe tout, avidement, les ressources régionales ?
L'enjeu n'est-il pas le pouvoir économique et les conséquences de la mondialisation ?
extrait:
Extrait:
««Aux yeux de Christiane Miville-Deschênes<> «Montréal ne demande pas de subvention mais des outils pour faire face à ses responsabilités et pouvoir mieux planifier», a-t-elle rappelé. »»
Fausses interprétations.
Des outils n'est-ce pas comme des subventions, je ne vois pas le problème autre que l'administration elle-même, les outils, son coffre est plein.
Ne faut-il pas simplement bien les utiliser honnêtement.
Une administration moins ambitieuse de gloire ne ferait-elle pas meilleure figure.
Une administration moins concentrée sur son nombril et avec une vision d'intérêt plus général vers les régions au provincial ne donnerait-il pas de meilleurs résultats ?
Extrait:
Quand on parle de Montréal, il faut entendre «« Tout ce que Montréal compte de dirigeants d'entreprise incontournables, de gratin culturel, de bonzes de la finance et d'intelligentsia universitaire est regroupé derrière la Ville de Montréal pour en assurer la vitalité et voir à ce qu'elle soit au coeur de l'action gouvernementale. »»
Est-ce que ce paragraphe ne dit pas toute la pédance du gratin de montréal ?
L'aveuglement des intérêts personnels sera-til au détriment de ces mêmes pédants et de toute la province si les régions s'écrasent ?
Extrait dernier paragraphe :
Ces sages de la communauté des affaires avaient produit un rapport qui avait tout du remède de cheval pour l'économie montréalaise. Ils proposaient la privatisation de services municipaux et la réduction de 18 % des salaires des fonctionnaires municipaux. S'était alors enclenché un débat houleux à Montréal, qui avait d'ailleurs eu des répercussions au gouvernement du Québec, sur la privatisation de l'eau. Les projets du maire Bourque et consorts ont finalement été passés à la moulinette.
Naturellement sans réduction de leurs profits.
Selon les propositions des prétendus sages de Bourque, ne faut-il pas s'attende que les clonés sages de Tramblay, ne sortiront pas les mêmes solutions appelé avec de nouveaux mots de belle au bois dormant ?
N'y voit-on pas le vouloir à diriger l'économie à l'orienter dans leurs poches.
Quand Montréal descendra de son pieddestal. sortira de son nomblilisme, donnera la main à l'ensemble de la province. Nous pourons parler d'un Grance ville. Du Grand Montréal.
