Il continuera de se positionner entre tout et rien, retourner sa veste, "espionner le vent", jusqu'à ce que l'électorat se lasse de cet autre opportuniste qui profite d'un système politique en surface pour favoriser son entourage immédiat et quelques-uns des nombreux licheux de pouvoir qui le suivent à l'odeur. Bref, Dumont est un "vrai politicien", le genre auquel la populace aime à "donner sa chance". En ce sens, effectivement, c'est un "libéral light", juste plus cheap... Bref, Dumont ne cherche qu'à être le dindon de cette farce qu'est redevenu la politique québécoise, comme à l'époque de la "grande noirceur" que l'on aimerait révolue. Ses quatre années à venir dans l'opposition et les quatre autres qu'il voudrait passer au pouvoir seront d'une telle "noirceur light" que l'histoire consacrera son règne de "grande grisaille"... "L'argent" du discours de Parizeau en 95 a de quoi se réjouir.