Au diable la dette, place à l'innovation

Le Québec ferait mieux d'arrêter de tant s'en faire avec son prétendu problème de dette publique et de s'attaquer au plus tôt à l'accroissement de sa compétitivité économique, estime Jacques Parizeau. En cette ère de mondialisation, «c'est la capacité à exporter, donc la productivité et l'innovation, qui détermine le niveau de prospérité», a affirmé mercredi soir l'ancien premier ministre dans un discours à HEC Montréal. L'impact désastreux sur les exportations québécoises de la forte appréciation du dollar canadien des dernières années est révélateur, selon lui, de l'ampleur du retard accumulé par le Québec en matière, notamment, d'éducation et de politiques de développement. (texte intégral)













