Automobile - La Lincoln MKZ: délire psychotronique avec Dean, Frank et Sammy

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Pascal Boissé
Édition du mardi 10 avril 2007

Mots clés : Lincoln MKZ, Ford, Town Car, Automobile, Québec (province), États-Unis (pays)

L'an dernier, cette voiture s'appelait Lincoln Zephyr, mais la voilà maintenant rebaptisée MKZ et dotée d'un tout nouveau V6 Duratec de 3,5 litres qui apporte un gain de puissance d'une quarantaine de chevaux par rapport à l'ancien V6 de 3,0 L.

Aujourd'hui menacée par la disparition graduelle et inexorable de sa clientèle traditionnelle, la marque Lincoln incarnait depuis ses origines le summum du luxe parmi les produits Ford. Mais cette marque s'est perdue en chemin. Depuis les années 1970, Lincoln tente sans succès de fidéliser une nouvelle clientèle en renouvelant son image, quitte à faire flèche de tout bois. D'ailleurs, au cours de la dernière décennie, les diverses tribulations de la gamme de Lincoln ont été plutôt déconcertantes: après les prévisibles et «quétainissimes» Town Car, généralement utilisés en tant que limousines d'aéroport, on nous a ensuite présenté la série LS, que l'on prétendait, par aveuglement ou par inconscience, la rivale des meilleures berlines germaniques. Puis, après avoir embrassé l'Europe, Lincoln a décidé de jouer à fond la carte du luxe à l'américaine, en mettant l'accent sur ses grotesques et monstrueux véhicules utilitaires sport, dégoulinants de chrome, et au volant desquels on se sent obligatoirement ridicule, à moins d'être une star du basket de la NBA, un chanteur de rap, ou encore un trafiquant de drogue soucieux d'afficher sa soudaine prospérité. Que faut-il donc comprendre et conclure au sujet de Lincoln? Et surtout, comment situer la nouvelle berline MKZ dans cette gamme hétéroclite?

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com