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Le mardi 10 avril 2007

Des vétérans canadiens discutent en attendant le début des cérémonies commémorant le
90e anniversaire de la bataille de Vimy. En arrière-plan, le mémorial canadien aux soldats décédés lors de la Première Guerre mondiale.

Photo: Agence Reuters

Des vétérans canadiens discutent en attendant le début des cérémonies commémorant le 90e anniversaire de la bataille de Vimy. En arrière-plan, le mémorial canadien aux soldats décédés lors de la Première Guerre mondiale.

En mémoire de ceux tombés à Vimy

Alexandre Shields

Point culminant des trois jours de cérémonies marquant le 90e anniversaire de la bataille de Vimy, le premier ministre Stephen Harper et la reine Elizabeth II ont inauguré hier le mémorial nouvellement restauré érigé à la mémoire des Canadiens qui ont combattu pour libérer ce lopin de terre des plus symbolique. L'occasion de se rappeler qu'à l'aube du 9 avril 1917, 30 000 soldats canadiens ont pris d'assaut cette crête et obtenu une victoire rapide face à des Allemands bien campés sur leurs positions.(texte intégral)

La Charte de l'exclusion?

Une musulmane à Hérouxville. La Charte a favorisé l'expression des différences culturelles et religieuses.

Photo: Jacques Nadeau

Hélène Buzzetti

Son arrivée a marqué un tournant tant juridique que politique et social. Vingt-cinq ans après son adoption, le 17 avril 1982, la Charte canadienne des droits et libertés continue d'alimenter les débats, instrument maudit pour les uns, béni pour les autres... ou inversement, au gré des affaires tranchées par les juges! Le Devoir poursuit aujourd'hui et demain une série pour faire le point sur 25 ans de Charte. (texte intégral)

L'entrevue - Régis Debray l'apostat

Christian Rioux

Paris -- Régis Debray a-t-il raté sa vocation? Si c'était à refaire, peut-être préférerait-il les planches des théâtres aux maquis boliviens, aux antichambres de l'Élysée et même aux arcanes de la médiologie. Une farce de son cru prendra bientôt l'affiche à Paris. Secret-Défonce, tango pour les temps futurs est une satire grinçante des campagnes électorales du XXIe siècle menées tambour battant sur un air de tango. La pièce a été refusée par quelques directeurs de théâtres nationaux pour cause de «légèreté» et surtout de... campagne présidentielle, dit son auteur en éclatant d'un grand rire de satisfaction. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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