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Les bureaucrates du GIEC auraient-ils une science innée ?

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Yvon Dionne
Envoyé Le samedi 07 avril 2007 17:00



(Bon, personne n'échappera au réchauffement. Ainsi dit Louis-Gilles. J'ai aussi lu votre autre article d'aujourd'hui: «Passer à l'action, mais comment?» et j'aimerais dire aux porte-parole de la climatocratie (le marxisme du XXIe siècle) qu'ils devraient ménager leur enflure verbale; en effet, il y aura d'autres rapports catastrophiques du GIEC, pour plusieurs années à venir, et il ne faudra pas manquer de souffle jusqu'à ce que l'abcès soit crevé par l'évidence sur les dogmes véhiculés par ce prosélytisme dangereux. Évidemment, la source de financement est quasi inépuisable puisque les... milliers de bureaucrates du GIEC et ceux qui sont délégués par les gouvernements prennent l'argent des payeurs de taxe, que les politiciens insignifiants sont heureux de leur transmettre sans poser de questions. Al Gore lui-même préfère empocher les bénéfices de la crédulité plutôt que d'appliquer ses idées à son mode de vie.

J'ai lu le rapport d'hier du GIEC sur les impacts du premier rapport de février, lequel était un résumé sur les changements climatiques. Pour multiplier les effets médiatiques, le GIEC divulgue ses «découvertes» au compte-gouttes. Curieux quand même que ces «rapports pour décideurs» soient tellement politiques que l'on prenne les soi-disants décideurs pour des cons. Je ne conteste pas; c'est crédible, à écouter nos politiciens. C'est d'autant plus crédible que la majorité des pays du GIEC sont des dictatures et sont traités comme des bénéficiaires de ce nouveau programme d'aide sociale. à l'échelle mondiale. Non satisfaits de bénéficier de notre technologie, tous les pays dits pauvres auront accès à des milliards de $ de crédits pour continuer à vivre comme des irresponsables, à s'entretuer, à se gouverner par des despotes et oligargues, etc.

Pour ce qui est du climat comme tel, nous serions en fin de période interglacière. Nous vivons la fin d'un réchauffement quasi-cyclique, qui a été bénéfique pour la croissance de l'humanité. Grâce à ce réchauffement nous sommes sortis de l'âge des cavernes où Stéphane Dion, John James Charest, Équiterre et Greenpeace voudraient nous retourner... Même durant cette période de 12 000 ans, il y a eu des cycles de réchauffement et de refroidissement plus accentués que ce que nous vivons présentement. La calotte polaire arctique a déjà fondu totalement. Et les ours polaires ont survécu!

Malgré ce que disent les avocats du consensus, la science n'est pas fixée sur le sujet. Les meilleures observations (par satellite) sont récentes. Les modèles climatiques ne peuvent pas être meilleurs que les modèles... économétriques où l'on ne prévoit pas sur cent ans! Mais nous connaissons suffisamment pour douter et pour dire que les périodes de glaciation peuvent être causées par plusieurs facteurs plus importants que les GES (lesquels succèdent aux hausses de température!): l'obliquité de la Terre, son excentricité, l'albedo des masses continentales et nuageuses, l'interaction entre les courants atmosphériques et les océans, et peut-être (surtout) l'influence du rayonnement solaire (en période haute présentement) et cosmique (voir les travaux de Henrik Svenmark: «The Chilling Stars--A New Theory of Climate Change»).

Je ne suis pas payé pour vous dire d'être prudents quant aux politiques coûteuses de manipulation du climat. C'est vous qui allez payer. Certes, nous pouvons influencer modestement le climat, à long terme, mais nous ne pouvons pas le contrôler. C'est utopique, comme le marxisme au XXe siècle et encore aujourd'hui! Ce n'est pas le réchauffement actuel du climat qui est le vrai problème, c'est la pollution et c'est en même temps la croissance démographique qui fait en sorte que l'espèce humaine ne peut, inévitablement, que croître sans provoquer une pression négative sur les autres populations animales ou végétales (sauf les expèces pour l'engraissement et la culture). Le bioxyde de carbone n'est pas un polluant; il est nécessaire à la vie. Ce n'est pas le CO2 qui nuit aux expèces aquatiques au Québec, dans le St-Laurent et ailleurs. C'est la pollution de l'eau. Ce n'est pas le CO2 qui nuit aux citadins; c'est le smog urbain, le carbone noir des autobus et autres, l'asphalte (manque d'espaces verts), les habitations insalubles, les rats..., les gangs de rue, etc.

Ceci dit, je sais que Louis-Gilles écrit très bien et que des activistes parlent bien, mais voici des liens qui pourraient vous donner un autre point de vue, pas si nais que ça. Comme j'achète régulièrement le National Post en plus du Devoir, voici le lien pour tous les textes (à suivre) de Lawrence Solomon sur les scientifiques qui partagent plus ou moins, et même pas du tout, le point de vue des bureaucrates du GIEC: http://www.canada.com/nationalpost/environment/
story.html?id=c6a32614-f906-4597-993d-f181196a6d71&k=0

Un texte qui répond au rapport d'hier du GIEC est au lien suivant: http://www.canada.com/nationalpost/
story.html?id=1d78fc67-3784-4542-a07c-e7eeec46d1fc&k=0 («Warming is Real, and Has Benefits»). Le texte est du 2 février, donc par anticipation car le rapport Stern, tellement louangé mais dont on ne parle plus, a été copié par le GIEC.

Et cet autre texte d'aujourd'hui, dans le National Post «Little Ice Age is still with us», qui résume les conclusions du Pr. Syun-Ichi Akasofu (PhD en géophysique), lequel a fondé le «International Arctic Research Center of the University of Alaska, at Fairbanks». Il écrit: «Much of the prominent continental Arctic warming during the last half of the last century is due to natural change».

Yvon Dionne
St-Damase-de-L'Islet (Québec)
http://www.yvondionne.org/ (le site n'est pas à jour depuis novembre dernier, mais ça s'en vient; je suis trop occupé à autre chose pour l'instant).

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