Celui qui au nom du principe claironné "chaque vote doit compter" s'indigne de l'iniquité de l'actuel mode de scrutin (encore faidrait-il à cet égard prendre une mesure exacte des derniers résultats) ne devrait-il s'inquiéter tout autant, au nom des mêmes valeurs, des distorsions de la carte électorale?
Je comprends les indignations sélectives du trio Charbonneau-Allaire-Béland, fort bien médiatisées, mais quand même!