La réforme électorale donnerait une occasion inespérée d'inviter les Premières nations à contribuer à la vie parlementaire. Nous pourrions réserver un bloc de sièges (5 ? 10 ?) pour des représentants des nations autochtones, qui éliraient leurs propres députés à l'Assemblée nationale. Grande inconnue de cette proposition : l'intérêt des principaux intéressés...