Dre Marie-Josée Gaudreau, codirectrice de la clinique médicale Fémina, à Montréal: «À partir du moment où l'on prononce le mot clinique, et encore plus si l'on y accole le démoniaque mot privé, tout d'un coup, on devient satanique. La vertu est au public, le démon au privé, mais personne ne dit que toutes les cliniques d'avortement font partie du réseau public et que leurs médecins participent comme les autres au régime public.»
L'on se demande qui est vraiment satanique ou diabolique ici...Un monde tout à l'envers, en effet. Dre Marie-Josée ne mérite pas son titre à mon avis.