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Quelle culture? d'amateurs

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Julienne Vigneault
Envoyé Le samedi 31 mars 2007 00:00



En réponse a l'OPINION de André Chamberland
Envoyé Le mercredi 28 mars 2007 09:00

Qui se dit artiste preintre? Permettez-moi d'en douter. Serait-il peintre en bâtiment?

Et si la culture n'était plus seulement celle de Montréal mais celle aussi des régions?

...Cela est vrai, la culture appartient aux régions,
et le financement devrait être redistribué équitablement
aux artistes et aux organismes professionels de toutes les régions.

De quelle culture parle-t-on ?
...De la Culture des arts professionnels bien sûr,
certainement pas des amateurs. Les amateurs de KaraKoe des bars-salons, les chanteurs de salle de bain, les crayonneux de vente de garage, ils peuvent faire du loisir culturel amateur pour s'amuser...
mais pas au profit des professionnels aux frais des deniers de l'état et des contribuables pour financer des pseudos artistes du millieu émergent, sans formation académique... dits en voie de professionalisation!

La nouvelle donne de l'échiquier politique devra tenir compte dorénavant des artistes du peuple, de ceux qui ne sont pas riches et membres d'associations reconnues et officielles.

...L'équiquier politique sera fait de nombrilistes, d'individualistes et de gens qui ne veulent pas payer d'impôts pour ne plus offrir de services essentiels à la population, ouvrir des cliniques privées, et qui se prennent pour des citoyens américains.

Les artistes professionnels,imaginez-vous qu'ils sont tous du peuple québécois, et même reconnus au niveau régional, national et/ou international. Ce qui ne semble pas être votre cas. De plus, figurez-vous qu'il n'est pas nécessaire d'être riche pour faire partie d'une association d'artistes professionnels.Le coût d'adhésion annuel est de 100.$ ou plus selon l'association.Mais le facteur le plus important est d'abord d'avoir une formation académique et/ou de démontrer des preuves d'expériences dans le milieu artistique professionnel ou d'accumuler des crédits pour
les permissionnaires qui peuvent devenir des membres en règle.

Bref, les envieux qui jalousent les artistes professionnels sont des têtes brûlées,puisque ces artistes dont 90% des membres de l'UDA par exemple gagnent des revenus moyens de moins de -17,000.$ annuellement. Ils gagnet leur pitence honorablemnet.Il sont des travailleurs autonomes, non pas des salariés, et qui doivent cumuler plus de deux ou trois emplois différents pour survivre de leur art. La passion de leur métier d'artiste est leur motivation.

Une secrétaire ou un journalier gagne un salaire annuel équivalent. A la seule différence q'ils ils pensent à la fin de la journée est de rentrer à la maison. Ils ne transportent pas leur travail chez-eux. Ils ne se soucient pas des problèmes de l'employeur.

Peut-ton se demander s'il y a une catégorie d'électeurs qui manquent de discernement à l'ADQ? Des anarchiques qui veulent tout massacrer les strutures et les institutions qui fonctionnent, comme les commissions scolaires au Québec. Mais ils n'ont aucune solution intelligente à proposer.
Me semble voir les parents devenir directeurs d'écoles.
Ils envoient leurs enfants à l'école comme à la garderie. Ils se désengagent de leurs responsabilités de parents,
ils manquent de temps à consacrer à la famille, des familles monoparentales au moins dans 50% des cas.Ils ne sont pas capables de contrôler leurs ados et hélas sotn impuissants
à les protéger des dangers de la consommation de drogue.
Ca donne une proportion inquiétante de gens égocentriques qu'on a actuellement dans la société québécoise.

Julienne Vigneault,artiste professionnelle
Montréal,QC

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