Il a beau être le premier ministre...
Mots clés : Sherbrooke, Jean Charest, Parti libéral du Québec, Élection, Québec (province)
Les Sherbrookois, comme les autres Québécois, ont manifesté leur mécontentement
Le Parti libéral a certes su préserver ses bastions estriens lundi soir, mais il ne peut plus y tenir le vote des électeurs pour acquis. Même le premier ministre Jean Charest a vu sa majorité divisée par deux, malmené par l'insatisfaction envers son gouvernement, tandis que l'Action démocratique souffle désormais dans le cou de tous les députés libéraux de la région.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

