M. Leclerc je réagis tardivement à votre excellente réflexion sur le bicentenaire de l'abolition de l'esclavage et du rôle joué par les associations de femmes parmi les défenseurs de la liberté. Merci d'avoir écrit cet article et d'ouvrir la discussion sur les nouvelles formes de servitude crées aujourd'hui par notre capitalisme sauvage. Chaque bulletin de nouvelles, ou presque, fait la preuve de sa voracité et d'une absence de moralité totale. Très cordialement.