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Les rivières exécutées sur la place publique par choix politique

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Michel Arvisais (arvisaism@hotmail.com)
Envoyé Le samedi 24 mars 2007 09:00



Trompé, consterné, désolé, affligé, inquiet, et mettez-en. Je vois, encore une fois, que le choix de sauver ou non la rivière Rupert est politique et non de sécurité énergétique ou de création d'emplois, comme nous le font croires les partis politiques de l'Assemblée Nationale. Ils se disent verts et nous roulent dans la farine et pas à peu près.

Les mégas projets hydroélectriques ne sont pas un choix écologique. Ses impacts sur les écosystèmes et les populations autochtones sont trop négatifs. L'éolien l'est, la géothermie l'est, le solaire l'est et surtout l'efficacité énergétique l'est. Les partis politiques en place sont peu soucieux de préserver l'environnement; Le PQ part le projet de dérivation de la Rupert. Le PLQ continu ce projet, mais en relance deux autres, la Péribonka et la Romaine (rivière à saumons en passant). Et l'ADQ veut relancer le projet de la Grande Baleine, rejeté par les Cris et les Inuits.

Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. Pis encore, nous l'embrasons de plus en plus. Que vont regarder nos descendants de ces rivières... du béton. Voilà du béton inerte, qui jadis était si fertile à la vie. Les citadins sortiront de leurs villes bétonnées pour voir encore du béton. Désolation à grandeur humaine.


Michel Arvisais
Messager pour Révérence Rupert

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