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La politique de la chaise vide ne mène nulle part

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Pierre-Yves Pau
Envoyé Le jeudi 22 mars 2007 12:00



La première condition pour des négociations saines et fructueuses, c'est un engagement des parties à ne pas menacer de quitter la table à tout bout de champ. Mrs. et Mme. Massé, Carbonneau, Paquette, Laviolette, Larose et tutti frutti ne vous diraient pas autre chose. Or c'est exactement ce qu'a rappelé Stephen Harper, donc c'est quoi cette affaire de grimper dans les rideaux? Faut-il que la campagne péquiste manque de souffle pour tenter de mettre le feu à la moindre brindille. De plus, alors que sept Québécois sur dix ne veulent plus rien savoir de référendums, la menace de claquer la porte de la fédération a perdu toute crédibilité, par conséquent autant renoncer à la politique de la chaise vide. C'est si difficile à accepter, la réalité?

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