Je vis en Ontario depuis bientôt trois ans. Je reconnais en tes propos la hargne de beaucoup de Franco-Ontariens (qui sont généralement fiers de parler la langue dominante) contre les Québécois qui voudraient se donner un pays qui serait responsable à la fois de ses succès et de ses échecs. Et cette hargne me chagrine d'autant plus que ces Franco-Ontariens seraient les premiers à bénéficier d'avoir comme voisins des Québécois maîtres chez eux.
Roland Berger
London, Ontario