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Boisclair a laissé en place les « Boubous Macoutes» durant toute la période ou il était Ministre de l'aide sociale ! !

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Christian Montmarquette (chmontmarquette@yahoo.fr)
Envoyé Le jeudi 22 mars 2007 07:00




André Boisclair a laissé en place les « Boubous Macoutes» durant toute la période ou il était Ministre de l'aide sociale !

La preuve ! : Ils sont encore là !!! Personne ne les a jamais retirés ! Et encore moins ce mesquin, bougeois, hautain et pingre André Bou-Bou-a-Clair !

Alors, que Dédé ne viennent pas jouer au petit ange progressiste maintenant qu'il est aux commandes du PQ et en période électorale. Bou-Bou-a-Clair est aussi de droite que Dumont sur le sujet et il a fait itégralement du trium vira des : Bouchard, Landry, Boisclair qui sont les trois pires artisans de la droite et qui ont fait payer aux personnes le plus pauvres la réalistion du déficit zéro de 1995, alors qu'ils ont réduit des impôts des plus riches de 4.5 Millards entre 1998 et 2000.

Je l'ai vu et entendu varger moi-même sur les BS, ce Bou-Bou-a-Clair lors d'une participation à l'émission du midi de lignes ouvertes à TVA, alors qu'il était ministre de la Sécurité du revenu et avec le non moins sympathique François Paradis animateur bien d'accord avec lui, à cette « brillante » émission de lignes ouvertes du midi à TVA. Tous les deux étaient d'accord avec les travaux forcés !

J'avais d'ailleurs écrit un article sur le sujet sur le blogue du site du «Manifeste pour un Québec solidaire» dont voici un extrait :


« L'Alliance barbare»

Avec la forte prise de position en faveur de la souveraineté Québec solidaire vient de se donner les moyens de jouer la partie au coeur même de l'échiquier politique et de frapper fort.

Car avec une telle position elle pourra faire se questionner une forte partie de la population qui est en faveur de l'indépendance du Québec, mais qui remet en question la gouvernance libérale droitiste du PQ. C'est pourquoi il nous faut désormais défendre avec conviction nos valeurs et proposer un projet pour une société nouvelle et égalitaire et pour un Québec indépendant solidaire. Voilà de véritables assises sur lesquelles fonder un parti et pour faire naître un pays !

La souveraineté libérale : ou la récupération de la question nationale

La lutte pour l'indépendance dès ses origines était une lutte sociale. Une lutte fondamentale qui concernait des questions de pain et de beurre. Un combat contre l'oppression d'une classe favorisée d'anglophones sur le peuple canadien français dont la lutte pour la langue en était la cristallisation, le symbole. Ces états de faits ayant changés depuis la révolution tranquille, il s'est constitué une classe mieux nantie au sein de la communauté francophone. Le combat qui reste à faire est donc celui de l'accession à cette prospérité par toutes les couches de notre société. C'est une question d'équité et de cohérence avec nos ambitions originelles. Mais le détournement de la question nationale à des fins électoralistes en a dénaturé l'objectif principal qui est celui de la justice sociale. C'est pourquoi la réappropriation de la question de l'indépendance du Québec par la nouvelle gauche souverainiste n'est en fait que sa continuité naturelle.

Décrocher du PQ...

La proximité du PQ avec les intérêts corporatistes semble telle que plusieurs des principaux ténors du parti ont déjà commencé à nous faire comprendre que « leur souveraineté » ne sera pas le Pérou et n'apportera pas suffisamment de gains pour améliorer notre contrat de solidarité sociale. La souveraineté allant même jusqu'à pouvoir engendrer une période difficile des dires de certains... En d'autres termes, on commence déjà de nous faire souscrire à l'idée que «l'indépendance lucide » à laquelle on songe ne permettra pas de modifier l'ordre social, préparant déjà ainsi notre résignation à la perpétuation du régime libéral actuel. Un régime qui favorise les riches, les entreprises et les lobbys et ce au détriment des citoyens depuis déjà bien trop longtemps orphelins politiquement.

Mais, une telle attitude adoptée par cet ultra démagogique PQ-libéral, ne lui laisse plus grand-chose à offrir pour se promouvoir et promouvoir sa vision de l'indépendance - en supposant que vision il y a - auprès des gens ordinaires, qui n'aurons plus eux, qu'à continuer à tirer le diable par la queue d'une main en brandissant leurs drapeaux à la Fête nationale de l'autre...

Le PQ : Un parti d'gauche... Mon oeuil !

Le PQ depuis toujours ayant tout fait pour tenter de revendiquer qu'il est un parti de gauche - ce qui est une pure aberration et un mensonge éhonté. Le Parti québécois étant d'abord et avant tout un parti coalisé de gens de tous azimuts et de toutes mentalités, et qui plus est, constamment dirigé par des gens de droite qui se sont assurés d'être proche du pouvoir et de leurs propres intérêts via des lobbys et des amis des têtes couronnées. avantageant le PQ depuis de nombreuses décennies.

Mais il est désormais complètement impossible d'appeler le PQ un parti de gauche, tout simplement parce que ce PQ n'a jamais eu le minimum de décence en de trente cinq de faire adopter le " stricte minimum" de protection sociale pour ses citoyens, c'est à dire : un pauvre, maigre, calver de baptême de barème plancher à l'aide sociale !

Ce qui revient à dire que, dans notre joyeux filet social, dont nous sommes supposés nous croire si fiers, une personne peut se retrouver sans aucun revenu et complètement à la rue. Tu parles d'un parti d'gauche... Faut pas pousser l'ridicule trop loin tout de même...

Un tel parti ne peut désormais absolument plus, et sur ce seul critère, se prétendre de gauche ou social-démocrate ou ne serait-ce même qu'ami des citoyens. Il a perdu toute crédibilité, et ce, quoi qu'ils tenteront de nous dire et de nous promettre pour tenter de nous berner encore une fois aux prochaines élections générales.

André Boisclair : Belle perspective de gauche en vue...

C'est d'ailleurs ce que nous pouvons déjà voir venir avec de gros sabots avec les plus récentes déclarations d'André Boisclair, ce sympathique MBA : « Maudit Baveux classe A » comme dirait Michel Chartrand - Boisclair, qui considérait envoyer les bénéficiaires de l'aide sociale en esclavage aux champs aux travaux forcés, gosser à quatre pattes à terre et ramasser des légumes pour pouvoir « mériter leur chèque ». Ceci, lors d'une participation à l'émission du midi de lignes ouvertes à TVA, alors qu'il était ministre de la sécurité du revenu et avec le non moins sympathique François Paradis animateur bien d'accord avec lui, à cette « brillante » émission de lignes ouvertes du midi à TVA. En résumé, ce que nous propose finalement le PQ, c'est de nous faire écoeurer par le capitalisme québécois au lieu du capitalisme canadien.

Voir l'article du Devoir : Boisclair recrute à droite
http://www.ledevoir.com/2006/06/09/111232.html

Lutter pour quel pays ?

La lutte fondamentale pour justifier la construction de notre pays ne devrait-elle pas être partie prenante de la lutte sociale qui est en fait une lutte pour la liberté ? Ces deux notions : question nationale et question sociale n'auraient jamais dues être scindées comme le PQ l'a fait. Car la souveraineté ainsi déconnectée de son combat social ne garantie en rien que qu'elle aura pour conséquence d'améliorer le sort de la population, ni avant, ni après l'indépendance.

Oui, à la construction d'une société où règnent justice, équité, partage et liberté et où tous et toutes sont prioritairement assuréEs d'avoir un revenu suffisant pour vivre, un toit sur la tête et de quoi se nourrir ! Quiconque ne comprend pas et ne défend ces simplissimes notions de survie ne mérite pas de gouverner. C'est pourquoi ce Québec libre dont nous rêvons devrait être d'abord celui de la libération du peuple de la prison de pauvreté, puisqu'être pauvre, c'est comme de ne pas avoir le droit de vivre. C'est donc d'une démarche vers une indépendance solidaire dont le Québec a besoin et pas d'une autre qui ne nous avance à rien.

L'alliance barbare

Tout cela, j'en suis sûr, plusieurs progressistes jusqu'ici captifs de cette alliance barbare de la gauche et de la droite au sein du PQ vont finir par le comprendre. Ils comprendront que la gauche n'a rien à gagner à se mettre au service de la droite et ce, même au nom de la question nationale ; que ce sont des intérêts irréconciliables et que le temps est venu pour eux d'arrêter de renier leurs valeurs et d'agir selon leur conscience. Car au bout de nos choix politiques, il y de nos frères, de nos soeurs, de nos parents et nos amiEs qui souffrent quotidiennement et attendent que les choses changent. Quand mettrons-nous fin à leur enfer d'insécurité et à leur misère quotidienne ?

Ils comprendront que si importante et si chère à nos coeurs l'indépendance du Québec fût-elle, elle ne mérite pas d'être faite en négligeant les nôtres. Désormais disons « non » à cette promiscuité politique et "non" au PQ et à son nationalisme de droite et réapproprions-nous notre projet de société !


Christian Montmarquette
Membre fondateur de Québec solidaire
Militant pour l'éradication de pauvreté et l'indépendance du Québec

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