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le ridicule tue parfois

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oneil bouchard
Envoyé Le jeudi 15 mars 2007 12:00



Pont de la Concorde qui vire en chicane de fédéralistes.

Prise d'étouffement à deux mains du sinistre Mario Dumont.

Jean Charest n'avait surtout pas besoin de ça. Ca va assez mal comme ça.

Le corollaire de l'attaque est dramatique: la qualification de Mario Dumont.

Les Québécois sont sortis de la noirceur, sortis des griffes des aventuriers, sortis de la peur des imbécilles.

Les grands perdants seront les bonnes gens qui auront crû à ce démagogue qui n'a aucun respect des valeurs humanistes, sociales et politiques de son pays, le Québec. Et dire qu'il s'est vanté d'avoir à 37 ans, 20 ans d'expérience politique.

Super Mario aurait gagné à faire la Course autour du monde, à aller servir comme coopérant à l'étranger, à partir seul avec son baluchon pour connaître le monde pendant quelques années, sans emporter ses béquilles psychiques. Il n'entendra rien, je sais. C'est pas important. D'abord que chacun se réveille et va lire ses incongruités dans son papier Vision du Québec. Ses sympathisants ont encore le temps de se retourner vers une option "autonomiste" qui débouche sur un projet sérieux et mobilisateur, que ce soit à Québec Solidaire, chez les verts, ou au Parti Québécois.

Je comprends maintenant l'insoutenable légèreté de son propos dans sa Vision du Québec. Nous sommes devant un exemple parfait d'anaphabétisme fonctionnel. Ce garçon n'a aucun avenir politique parce qu'il n'a pas de respect sociétal. Tout ce qu'il respecte, c'est la soumission à la force de l'autorité dominatrice. Personne ne veut le dominer. C'est lui qui se cherche tout le temps un maître. A moins d'un revirement personnel, Mario Dumont ne sera jamais, ni homme politique, encore moins homme d'État. Je lui retire mes billes. Trop c'est trop de ce Catilina.

Oneil Bouchard

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