Michèle Dionne saute dans l'arène pour son mari

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

PC
Édition du jeudi 15 mars 2007

Mots clés : mari, Michèle Dionne, Élection, Parti politique, Québec (province)

Mercier -- Michèle Dionne a plongé de plain-pied dans la campagne électorale hier, au lendemain du débat des trois principaux chefs politiques québécois. Elle a fait l'éloge de son mari, Jean Charest, aux côtés duquel elle mène une septième campagne électorale, et soutenu que les priorités de ce dernier sont aussi celles de tous les Québécois: la santé et l'éducation.

Devant la Chambre de commerce et d'industrie de Châteauguay, Mme Dionne s'était engagée à parler de la place de la femme dans la société québécoise, mais elle a ajusté ses propos pour qu'«ils prennent la couleur du temps».

Mme Dionne a dit aux quelque 125 personnes présentes, majoritairement des femmes, que, depuis l'arrivée de son mari aux commandes gouvernementales, il y avait plusieurs raisons d'être fiers.

«Ce qui me rend la plus fière est le travail accompli depuis 2003 par le gouvernement libéral, celui de Jean Charest, avec le conseil des ministres le plus féminin de l'histoire, composé à 38 % de femmes, du jamais vu au Canada», a-t-elle fait valoir.

Elle a formulé le souhait que le 26 mars prochain «une grande place soit faite aux femmes».

«Surveillez-les, ces femmes de talent, les 44 candidates libérales qui briguent les suffrages aux quatre coins du Québec», a-t-elle lancé.

Elle qui se définit comme une «militante» libérale tient à ce que son mari réalise ses ambitions, qui coïncident, estime-t-elle, avec celles des Québécois.

«L'ambition de sa vie est de faire avancer le Québec et d'en assurer son plein épanouissement, de faire en sorte que tous les Québécois aient accès aux meilleurs services possibles et à la meilleure qualité de vie possible. C'est pourquoi la santé a toujours été la priorité numéro un de l'équipe libérale puisqu'elle est aussi la priorité numéro un de tous les Québécois», a-t-elle affirmé.

«L'éducation est la deuxième priorité de l'équipe libérale et elle est essentielle à la réussite du Québec», a ajouté Mme Dionne, qui est orthopédagogue de formation.

Mme Dionne a dit être issue d'une famille où il n'était pas souvent question de politique. Les choses ont bien changé depuis sa rencontre avec Jean Charest.

«Quand j'ai rencontré mon mari, il y a 30 ans, il me parlait déjà de politique. J'avais l'impression que ça allait passer. Ça n'a pas passé. On en a fait notre vie», a-t-elle dit tout en signalant que ses trois enfants n'ont pas connu autre chose que l'«arène politique».


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com