
Photo: Jacques Nadeau
On connaît l'utilité de l'oeuvre poursuivie depuis maintenant 130 ans par l'Accueil Bonneau: chaque année, quelque 350 000 repas sont servis dans l'établissement qui sert aussi de refuge à une population marginalisée, démunie et bien souvent affectée de troubles mentaux.
L'Accueil Bonneau devient pour eux un toit, un repas, un soutien humain et un premier pas vers la réinsertion sociale. Mais cela coûte bien sûr des sous: d'où la raison d'être de la campagne annuelle de financement, lancée hier. L'objectif est de ramasser près de 700 000 $ qui permettront à des milliers de personnes comme Georges (notre photo) de trouver un peu de chaleur au cours de la prochaine année.